Grâce aux cotisations des détenus, l’association culturelle de la prison a amassé plus de 800 000 €. Le président de la structure a été écarté et la chancellerie a lancé une réorganisation.
Plus de 800 000 € : c’est le montant de la cagnotte amassée, au fil des années, par l’association culturelle de la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis (Essonne). Constituée en 1969, l’Assodas (Association de soutien et de développement de l’action socioculturelle, sportive et éducative de la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis) est régie par la loi de 1901.
A ce titre, elle ne peut pas faire de bénéfices. Dirigée par des représentants du personnel de la prison, son objet est « l’organisation, le développement et le soutien d’activités socioculturelles, socio-éducatives, sportives et de loisirs au profit des détenus ». Vaste programme dans ce qui constitue, avec près de 2 800 places et 3 440 détenus, le plus grand établissement pénitentiaire d’Europe.
Mais, tandis que la plupart des associations courent les subventions, l’Assodas fait figure de poule aux oeufs d’or. Son secret ? Essentiellement le prix, longtemps exorbitant, de la location des téléviseurs. « Pendant des années, chaque télé a rapporté 15 € net, par mois, à l’association », indique François Bès, un des responsables de l’Observatoire international des prisons (OIP). De quoi amasser des bénéfices faramineux quand on sait que l’Assodas gère, au total, 2 500 postes de télévision. Et qu’elle engrange, en outre, le montant des cotisations d’adhésion à l’association (16 000 € par an) ainsi que celui du « salon de coiffure » (environ 11 000 € annuels).
Côté dépenses, le bilan est nettement plus modeste. Outre le salaire de trois de ses permanents, l’association dépense « pour environ 100 000 € » de matériel sportif par an, explique un de ses membres. Quelques initiatives d’ordre culturel sont à mettre à son actif. Par le biais du Secours catholique, des bourses scolaires sont également attribuées chaque mois, au compte-gouttes, à des détenus indigents. Mais alors que la direction de l’établissement chiffre à « environ 150 » le nombre de ces détenus totalement démunis, François Bès affirme que le nombre de bourses ne dépasse pas « une quarantaine pour tout l’établissement ».
« Il est révoltant de voir de telles sommes dormir dans les banques », estime le militant de l’OIP. « Il est vrai que le matelas financier de l’association est très important, reconnaît un membre de l’Assodas. Tellement important qu’il est très difficile, dans les faits, de le dépenser. »
Pas étonnant, dans de telles conditions, que s’aiguisent les convoitises. Réputée pour son opacité, l’Assodas fut longtemps noyautée par le syndicat Force ouvrière, majoritaire au sein de la maison d’arrêt. Son président ainsi que la plupart des membres de son conseil d’administration en étaient membres.
De quoi favoriser les « petits arrangements entre amis » auxquels la nouvelle direction de l’établissement a tenté, en 2009, de mettre un terme (lire ci-dessous). Le 2 juillet, à l’occasion d’un houleux conseil d’administration, le président de l’Assodas a été poussé à la démission, mais son trésorier, absent ce jour-là, est toujours en place. Un nouveau conseil d’administration est prévu le 9 avril. La chancellerie, à laquelle n’a pas échappé l’intérêt financier de ces structures, planche de son côté sur une vaste réorganisation
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vendredi 26 mars 2010
vendredi 5 mars 2010
Un cercueil a 280000€ avec toutes options intégrées
Luxe Un cercueil en or, téléphone intégré
Un cercueil en or équipé d’un téléphone portable à 280 000 euros (ci-dessus) et une robe de mariée en chinchilla rose parsemée de diamants à 220 000 euros font partie des articles en vente au huitième Salon international du luxe, qui s’est ouvert hier à Vérone, en Italie. Pourquoi un téléphone portable dans un cercueil ? Tout simplement pour pouvoir envoyer un SMS à ses proches, au cas où l’on aurait été enterré vivant par erreur et que l’on ait envie de revoir la lumière. Pour les hommes d’affaires, la foire propose un fauteuil de bureau recouvert de peau de crocodile (il faut une vingtaine de crocodiles par exemplaire), et décoré de détails en or, diamants et rubis. Pour les moments de détente, ils peuvent aussi s’offrir un billard fait main et décoré à la feuille d’or (60 000 euros). La foire a connu une forte affluence lors de son ouverture, malgré la crise.
Un cercueil en or équipé d’un téléphone portable à 280 000 euros (ci-dessus) et une robe de mariée en chinchilla rose parsemée de diamants à 220 000 euros font partie des articles en vente au huitième Salon international du luxe, qui s’est ouvert hier à Vérone, en Italie. Pourquoi un téléphone portable dans un cercueil ? Tout simplement pour pouvoir envoyer un SMS à ses proches, au cas où l’on aurait été enterré vivant par erreur et que l’on ait envie de revoir la lumière. Pour les hommes d’affaires, la foire propose un fauteuil de bureau recouvert de peau de crocodile (il faut une vingtaine de crocodiles par exemplaire), et décoré de détails en or, diamants et rubis. Pour les moments de détente, ils peuvent aussi s’offrir un billard fait main et décoré à la feuille d’or (60 000 euros). La foire a connu une forte affluence lors de son ouverture, malgré la crise.
jeudi 11 février 2010
Could Roy be hitting Liverpool owners for six?
It was reported in the Times today that Liverpool are in negotiations with Indian businessman Subrata Roy. Discussions are at an early stage but reports suggest that Roy is demanding more than Tom Hicks and George Gillett are willing to sell. So is another potentially interested party really what Liverpool need or is this just another distraction for the Anfield club.
In the financing deal that Hicks and Gillett negotiated when they purchased the club they borrowed vast sums from the Royal Bank of Scotland. RBS are now demanding that they repay £100 million by July as they are frustrated at the lack of financial progress the Americans are making. Hicks and Gillett have therefore been casting a net far and wide to find an investor willing to invest the £100 million required for a 33% share in the club. This task has fallen to Christian Purslow, the clubs Managing Director, but as yet no firm interest has been found.
Subrata Roy is an Indian business tycoon, and the owner of Sahara. Many keen sports fans will know the name, as they are the sponsor of both the Indian cricket and hockey teams. Roy started the business from scratch and has grown it to a net worth of approximately £5 billion. Roy has a keen interest in sport and he was rumoured to be considering replacing AIG as Manchester United’s main sponsor.
In the aftermath of the problems faced by Portsmouth, money is no longer enough for some fans. There needs to be a level of decency and a strong character to be a popular investor. Despite his success there are some critics of Roy, who claim that his 700,000 employees are like a cult, with their own special greetings and phrases, with Roy at the head of the ‘family’. Such an odd criticism may put off some fans but unfortunately Liverpool are not in a position to be excessively selective of their new investors.
Liverpool struggles off the pitch have arguably affected the team’s performances this season. There needs to be stability at the top which can then filter down through the rest of the club. As Hicks and Gillett are unable to fund the club on their own then new investment is inevitable. Potential investors such as Roy are unwilling to cover the debts without the return of a majority shareholding. Hicks and Gillett are asking a lot to only offer a third of the club in return. It is believed therefore that Roy would want a 51% shareholding for a £237 million investment, removing all the clubs debts in the process.
With Liverpool so overtly searching for investment since the summer it seems as though they may have to accept a higher bid, despite their misgivings. Hicks and Gillett will ultimately have to accept losing their individual majorities in exchange for the prosperity of the club. In any other business scenario of course the Americans are fully entitled to hold out for the best possible offer. When business merges with sport however, the negotiation becomes blurred as other moral and fan issues become involved. Continued stalling has limited Rafa Benitez’s ability to improve his squad and the on pitch performances have suffered.
Subrata Roy may well be another name that is incorrectly linked with a Premier League football club. Many other wealthy men have lost considerable amounts of money as well as damaging their reputation by owning an English football club. The appeal of the Premier League is however universal and the wealthiest businessmen will continually look to own a club of their own. So long as the investor Liverpool eventually find is appropriate and passes stringent checks, of both finances and of their intentions then, for the sake of the club, I hope that Hicks and Gillett can swallow their pride and act in the best interest of Liverpool FC.
In the financing deal that Hicks and Gillett negotiated when they purchased the club they borrowed vast sums from the Royal Bank of Scotland. RBS are now demanding that they repay £100 million by July as they are frustrated at the lack of financial progress the Americans are making. Hicks and Gillett have therefore been casting a net far and wide to find an investor willing to invest the £100 million required for a 33% share in the club. This task has fallen to Christian Purslow, the clubs Managing Director, but as yet no firm interest has been found.
Subrata Roy is an Indian business tycoon, and the owner of Sahara. Many keen sports fans will know the name, as they are the sponsor of both the Indian cricket and hockey teams. Roy started the business from scratch and has grown it to a net worth of approximately £5 billion. Roy has a keen interest in sport and he was rumoured to be considering replacing AIG as Manchester United’s main sponsor.
In the aftermath of the problems faced by Portsmouth, money is no longer enough for some fans. There needs to be a level of decency and a strong character to be a popular investor. Despite his success there are some critics of Roy, who claim that his 700,000 employees are like a cult, with their own special greetings and phrases, with Roy at the head of the ‘family’. Such an odd criticism may put off some fans but unfortunately Liverpool are not in a position to be excessively selective of their new investors.
Liverpool struggles off the pitch have arguably affected the team’s performances this season. There needs to be stability at the top which can then filter down through the rest of the club. As Hicks and Gillett are unable to fund the club on their own then new investment is inevitable. Potential investors such as Roy are unwilling to cover the debts without the return of a majority shareholding. Hicks and Gillett are asking a lot to only offer a third of the club in return. It is believed therefore that Roy would want a 51% shareholding for a £237 million investment, removing all the clubs debts in the process.
With Liverpool so overtly searching for investment since the summer it seems as though they may have to accept a higher bid, despite their misgivings. Hicks and Gillett will ultimately have to accept losing their individual majorities in exchange for the prosperity of the club. In any other business scenario of course the Americans are fully entitled to hold out for the best possible offer. When business merges with sport however, the negotiation becomes blurred as other moral and fan issues become involved. Continued stalling has limited Rafa Benitez’s ability to improve his squad and the on pitch performances have suffered.
Subrata Roy may well be another name that is incorrectly linked with a Premier League football club. Many other wealthy men have lost considerable amounts of money as well as damaging their reputation by owning an English football club. The appeal of the Premier League is however universal and the wealthiest businessmen will continually look to own a club of their own. So long as the investor Liverpool eventually find is appropriate and passes stringent checks, of both finances and of their intentions then, for the sake of the club, I hope that Hicks and Gillett can swallow their pride and act in the best interest of Liverpool FC.
vendredi 22 janvier 2010
Les grands pays émergents doubleront le G7 avant 2020
La décennie 2010 sera celle d'un bouleversement de la hiérarchie économique mondiale, selon PricewaterhouseCoopers.
Le poids économique combiné des sept grands pays émergents (Chine, Russie, Inde, Mexique, Indonésie, Turquie, Brésil), regroupés sous le vocable d'« E7 » dépassera celui des sept grandes puissances occidentales du G7 (Etats-Unis, Canada, Japon, Allemagne, France, Grande-Bretagne, Italie) dans neuf ans. L'Inde supplantera le Japon à la troisième place dès 2012, la Chine dépassera les Etats-Unis avant 2020 et le Top 10 de 2030 sera constitué, dans l'ordre, de la Chine, des Etats-Unis, de l'Inde, du Japon, du Brésil, de la Russie, de l'Allemagne, du Mexique, de la France et de la Grande-Bretagne.
Un « poids international »
Telle est la conclusion, un brin provocatrice, d'un rapport de PricewaterhouseCoopers (PWC) diffusé hier. Ce « rattrapage » est d'autant plus remarquable que l'E7 pesait 2,5 fois moins que le G7 en 2000. En 2007, les pays du G7 étaient 60% plus riches que ceux du E7; aujourd'hui après la crise, l'écart s'est réduit à 35% ! PWC s'est fondé sur les prévisions démographiques des Nations unies (ce qui conduit d'ailleurs à prévoir un net ralentissement de la Chine après 2020) et a projeté des taux de croissance conforme à ceux réalisés ces dernières années par les pays en question.
Ce classement est toutefois à prendre avec de grandes précautions et s'avère même trompeur si on le prend pour une hiérarchie de la puissance économique ; il se fonde en effet sur le PNB pondéré par la PPP (parité de pouvoir d'achat) pour tenir compte du coût de la vie, indicateur adapté au calcul de la prospérité des habitants d'un pays, ou au niveau de sa production domestique, souligne un expert de Pricewater houseCoopers, mais absolument pas à celui de sa puissance de feu économique en matière d'investissements ou d'exportations, donnée elle par le PNB nominal.
Ainsi, le PNB nominal chinois atteint environ 4.000 milliards de dollars aujourd'hui, soit un poids international égal au quart seulement de celui des Etats-Unis, que Pékin ne pourrait donc, en maintenant un taux de croissance de 9 % par an pendant une génération, pas dépasser avant 2027.
(lu sur Les Echos)
Le poids économique combiné des sept grands pays émergents (Chine, Russie, Inde, Mexique, Indonésie, Turquie, Brésil), regroupés sous le vocable d'« E7 » dépassera celui des sept grandes puissances occidentales du G7 (Etats-Unis, Canada, Japon, Allemagne, France, Grande-Bretagne, Italie) dans neuf ans. L'Inde supplantera le Japon à la troisième place dès 2012, la Chine dépassera les Etats-Unis avant 2020 et le Top 10 de 2030 sera constitué, dans l'ordre, de la Chine, des Etats-Unis, de l'Inde, du Japon, du Brésil, de la Russie, de l'Allemagne, du Mexique, de la France et de la Grande-Bretagne.
Un « poids international »
Telle est la conclusion, un brin provocatrice, d'un rapport de PricewaterhouseCoopers (PWC) diffusé hier. Ce « rattrapage » est d'autant plus remarquable que l'E7 pesait 2,5 fois moins que le G7 en 2000. En 2007, les pays du G7 étaient 60% plus riches que ceux du E7; aujourd'hui après la crise, l'écart s'est réduit à 35% ! PWC s'est fondé sur les prévisions démographiques des Nations unies (ce qui conduit d'ailleurs à prévoir un net ralentissement de la Chine après 2020) et a projeté des taux de croissance conforme à ceux réalisés ces dernières années par les pays en question.
Ce classement est toutefois à prendre avec de grandes précautions et s'avère même trompeur si on le prend pour une hiérarchie de la puissance économique ; il se fonde en effet sur le PNB pondéré par la PPP (parité de pouvoir d'achat) pour tenir compte du coût de la vie, indicateur adapté au calcul de la prospérité des habitants d'un pays, ou au niveau de sa production domestique, souligne un expert de Pricewater houseCoopers, mais absolument pas à celui de sa puissance de feu économique en matière d'investissements ou d'exportations, donnée elle par le PNB nominal.
Ainsi, le PNB nominal chinois atteint environ 4.000 milliards de dollars aujourd'hui, soit un poids international égal au quart seulement de celui des Etats-Unis, que Pékin ne pourrait donc, en maintenant un taux de croissance de 9 % par an pendant une génération, pas dépasser avant 2027.
(lu sur Les Echos)
mercredi 20 janvier 2010
Les 10 chanteurs français les mieux payés
A quelques jours du Midem, Challenges publie en exclusivité les revenus des dix chanteurs les mieux payés. Johnny Hallyday devance Mylène Farmer et David Guetta.
A quelques jours du Midem, le traditionnel rendez-vous de l'industrie musicale qui aura lieu du 24 au 27 janvier à Cannes, Challenges publie en exclusivité le palmarès des dix chanteurs français qui ont touché le plus de revenus en 2009. Un classement qui sera développé jeudi dans l'édition papier du magazine, avec des éclairages sur les "lauréats", la stratégie des majors en ligne, les labels communautaires et l'exploitation des back catalogues.

1. Johnny Hallyday : 9,7 millions d'euros
2. Mylène Farmer : 3,6 millions d'euros
3. David Guetta : 2,6 millions d'euros
4. Grégoire : 2,3 millions d'euros
5. Francis Cabrel : 1,7 millions d'euros
6. Calogero : 1,6 million d'euros
7. M : 1,5 million d'euro
8. Renaud : 1,4 million d'euros
9. Jean Ferrat : 1,3 million d'euros
10. Florent Pagny : 1,2 million d'euros
Challenges a établi ce palmarès des revenus des chanteurs français en collaboration avec Weave, cabinet de conseil en stratégie opérationnelle, spécialiste des problématiques de rémunération. Le classement, fruit d'une enquête de plusieurs semaines, porte sur le revenu 2009 des chanteurs français vivants, généré par leur activité musicale sur le territoire national, hors revenus connexes (contrats cinématographiques, publications, prises de participation dans des sociétés, cachets télévisuels...) et droits. Pour ce faire ont été pris en compte les ventes de disques physiques et numériques issues de différentes sources, pondérées par les compétences de l'artiste (auteur-compositeur-interprète-éditeur), la taille de son fond de catalogue disponible et le nombre de passage radios, ainsi que les revenus générés par les tournées (entrées et produits dérivés si existants), selon le niveau d'intéressement de l'artiste, et enfin ses contrats publicitaires. En cas de reprise, la mention de la source Challenges/Weave est obligatoire.
(par Jean-François Arnaud, journaliste à Challenges, lundi 18 janvier)
A quelques jours du Midem, le traditionnel rendez-vous de l'industrie musicale qui aura lieu du 24 au 27 janvier à Cannes, Challenges publie en exclusivité le palmarès des dix chanteurs français qui ont touché le plus de revenus en 2009. Un classement qui sera développé jeudi dans l'édition papier du magazine, avec des éclairages sur les "lauréats", la stratégie des majors en ligne, les labels communautaires et l'exploitation des back catalogues.

1. Johnny Hallyday : 9,7 millions d'euros
2. Mylène Farmer : 3,6 millions d'euros
3. David Guetta : 2,6 millions d'euros
4. Grégoire : 2,3 millions d'euros
5. Francis Cabrel : 1,7 millions d'euros
6. Calogero : 1,6 million d'euros
7. M : 1,5 million d'euro
8. Renaud : 1,4 million d'euros
9. Jean Ferrat : 1,3 million d'euros
10. Florent Pagny : 1,2 million d'euros
Challenges a établi ce palmarès des revenus des chanteurs français en collaboration avec Weave, cabinet de conseil en stratégie opérationnelle, spécialiste des problématiques de rémunération. Le classement, fruit d'une enquête de plusieurs semaines, porte sur le revenu 2009 des chanteurs français vivants, généré par leur activité musicale sur le territoire national, hors revenus connexes (contrats cinématographiques, publications, prises de participation dans des sociétés, cachets télévisuels...) et droits. Pour ce faire ont été pris en compte les ventes de disques physiques et numériques issues de différentes sources, pondérées par les compétences de l'artiste (auteur-compositeur-interprète-éditeur), la taille de son fond de catalogue disponible et le nombre de passage radios, ainsi que les revenus générés par les tournées (entrées et produits dérivés si existants), selon le niveau d'intéressement de l'artiste, et enfin ses contrats publicitaires. En cas de reprise, la mention de la source Challenges/Weave est obligatoire.
(par Jean-François Arnaud, journaliste à Challenges, lundi 18 janvier)
mardi 19 janvier 2010
France: très vieille et très chère
Lentement mais sûrement, le vieillissement de la France s'accentue : selon le bilan démographique de l'Insee publié mardi 19 janvier, la France comptait, en 2008, 5,5 millions de personnes âgées de plus de 75 ans contre seulement 4,3 millions, en l'an 2000.
Au fil des ans, ce vieillissement inéluctable a fini par modifier en profondeur les équilibres entre générations : la part des jeunes de moins de 20 ans ne cesse de baisser – depuis 2000, elle est passée de 25,8 % à 24,7 % –, tandis que celle des plus de 60 ans augmente régulièrement – depuis 2000, elle a grimpé de 20,4 % à 22,6 %.
Cette petite révolution démographique est liée à l'augmentation de l'espérance de vie. Cette année encore, elle a progressé de deux mois : une petite fille née en 2009 peut désormais espérer vivre jusqu'à 84 ans et demi, un petit garçon jusqu'à 77,8 ans. En soixante ans, la longévité aura donc fait un bond spectaculaire : au lendemain de la seconde guerre mondiale, l'espérance de vie atteignait à peine 64 ans pour les hommes, 69 ans pour les femmes…
BOULEVERSEMENT DÉMOGRAPHIQUE
La longévité des hommes est conforme à la moyenne européenne mais celle des femmes figure en revanche dans le peloton de tête du continent. "Leur espérance de vie est supérieure de deux ans à celle des femmes de l'Union européenne à 27 et d'un an à celle des femmes de l'ancienne Union européenne à 15, soulignent Anne Pla et Catherine Beaumel dans l'étude de l'Insee. Seules les Espagnoles ont une espérance de vie supérieure de quelques mois aux Françaises."
A cette étonnante longévité, s'ajoutent les effets du baby-boom. Les générations nombreuses de l'après-guerre, qui partent tout juste à la retraite, commenceront à atteindre le grand âge à la fin des années 2020 : le pic de la dépendance interviendra donc dans les décennies 2030-2050. "Le vieillissement est inéluctable au sens où il est inscrit dans la pyramide des âges actuelle", résumait Isabelle Robert-Bobée dans une étude publiée, en 2006, par l'Insee.

Pour gérer ce bouleversement démographique, le gouvernement n'a guère le choix : il lui faut imaginer un nouveau système de prise en charge de la dépendance. "Elle représente un défi médical, organisationnel, financier et humain colossal, indiquait Nicolas Sarkozy aux partenaires sociaux le 15 janvier. Ce défi, nous devons le relever ensemble. 2010 sera l'année du cinquième risque social."
Xavier Darcos, le ministre du travail, et Nora Berra, la secrétaire d'Etat aux aînés, devraient présenter un projet de loi sur ce thème courant 2010.
Cette réforme exigera un effort financier important : selon la mission d'information du Sénat sur le cinquième risque, les dépenses publiques consacrées à la dépendance atteignaient, en 2008, 19 milliards d'euros, soit 1 point de PIB. "La France se place au niveau du Royaume-Uni et de l'Allemagne, soulignait-elle. Seuls les pays scandinaves consacrent, en Europe, un effort public plus important que la France en la matière."
Selon la mission, ce budget assumé à 60 % par l'assurance-maladie, à 20 % par les collectivités territoriales et à 15 % par la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie devrait augmenter de 50 % à l'horizon 2025.
"ABORDER LA QUESTION TABOUE DU PATRIMOINE DES FAMILLES"
Il faudra donc construire des maisons de retraite, former des personnels médico-sociaux, mais aussi consolider le système de soins à domicile. Grâce aux progrès de la médecine, les personnes âgées restent en effet de plus en plus longtemps chez eux : en dix ans, l'âge moyen d'entrée en institution n'a cessé de reculer, passant de 77,5 à 80 ans. Aujourd'hui, 90 % des octogénaires vivent à domicile, signe qu'ils jouissent encore d'une certaine autonomie.
Comment financer cet effort financier ? Le gouvernement a d'ores et déjà exclu d'ajouter une cinquième branche de la Sécurité sociale aux quatre "risques" qui existent depuis la Libération : la maladie, les accidents du travail, la famille et la vieillesse. Il penche plutôt pour une architecture associant solidarité publique, mobilisation du patrimoine des familles et contribution assurantielle.
Nora Berra, qui lancera, au printemps, des Etats généraux de la dépendance, sait ce dossier sensible. "La solidarité publique continuera à s'exprimer pour ceux qui sont dans le besoin, précise-t-elle. Mais il faudra également aborder la question taboue du patrimoine des familles et accepter un volet assurantiel qui reposera sur la responsabilité individuelle, même s'il sera réglementé par l'Etat."
(Article paru par Anne Chemin dans l'édition du Monde du 20.01.10)
Au fil des ans, ce vieillissement inéluctable a fini par modifier en profondeur les équilibres entre générations : la part des jeunes de moins de 20 ans ne cesse de baisser – depuis 2000, elle est passée de 25,8 % à 24,7 % –, tandis que celle des plus de 60 ans augmente régulièrement – depuis 2000, elle a grimpé de 20,4 % à 22,6 %.
Cette petite révolution démographique est liée à l'augmentation de l'espérance de vie. Cette année encore, elle a progressé de deux mois : une petite fille née en 2009 peut désormais espérer vivre jusqu'à 84 ans et demi, un petit garçon jusqu'à 77,8 ans. En soixante ans, la longévité aura donc fait un bond spectaculaire : au lendemain de la seconde guerre mondiale, l'espérance de vie atteignait à peine 64 ans pour les hommes, 69 ans pour les femmes…
BOULEVERSEMENT DÉMOGRAPHIQUE
La longévité des hommes est conforme à la moyenne européenne mais celle des femmes figure en revanche dans le peloton de tête du continent. "Leur espérance de vie est supérieure de deux ans à celle des femmes de l'Union européenne à 27 et d'un an à celle des femmes de l'ancienne Union européenne à 15, soulignent Anne Pla et Catherine Beaumel dans l'étude de l'Insee. Seules les Espagnoles ont une espérance de vie supérieure de quelques mois aux Françaises."
A cette étonnante longévité, s'ajoutent les effets du baby-boom. Les générations nombreuses de l'après-guerre, qui partent tout juste à la retraite, commenceront à atteindre le grand âge à la fin des années 2020 : le pic de la dépendance interviendra donc dans les décennies 2030-2050. "Le vieillissement est inéluctable au sens où il est inscrit dans la pyramide des âges actuelle", résumait Isabelle Robert-Bobée dans une étude publiée, en 2006, par l'Insee.

Pour gérer ce bouleversement démographique, le gouvernement n'a guère le choix : il lui faut imaginer un nouveau système de prise en charge de la dépendance. "Elle représente un défi médical, organisationnel, financier et humain colossal, indiquait Nicolas Sarkozy aux partenaires sociaux le 15 janvier. Ce défi, nous devons le relever ensemble. 2010 sera l'année du cinquième risque social."
Xavier Darcos, le ministre du travail, et Nora Berra, la secrétaire d'Etat aux aînés, devraient présenter un projet de loi sur ce thème courant 2010.
Cette réforme exigera un effort financier important : selon la mission d'information du Sénat sur le cinquième risque, les dépenses publiques consacrées à la dépendance atteignaient, en 2008, 19 milliards d'euros, soit 1 point de PIB. "La France se place au niveau du Royaume-Uni et de l'Allemagne, soulignait-elle. Seuls les pays scandinaves consacrent, en Europe, un effort public plus important que la France en la matière."
Selon la mission, ce budget assumé à 60 % par l'assurance-maladie, à 20 % par les collectivités territoriales et à 15 % par la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie devrait augmenter de 50 % à l'horizon 2025.
"ABORDER LA QUESTION TABOUE DU PATRIMOINE DES FAMILLES"
Il faudra donc construire des maisons de retraite, former des personnels médico-sociaux, mais aussi consolider le système de soins à domicile. Grâce aux progrès de la médecine, les personnes âgées restent en effet de plus en plus longtemps chez eux : en dix ans, l'âge moyen d'entrée en institution n'a cessé de reculer, passant de 77,5 à 80 ans. Aujourd'hui, 90 % des octogénaires vivent à domicile, signe qu'ils jouissent encore d'une certaine autonomie.
Comment financer cet effort financier ? Le gouvernement a d'ores et déjà exclu d'ajouter une cinquième branche de la Sécurité sociale aux quatre "risques" qui existent depuis la Libération : la maladie, les accidents du travail, la famille et la vieillesse. Il penche plutôt pour une architecture associant solidarité publique, mobilisation du patrimoine des familles et contribution assurantielle.
Nora Berra, qui lancera, au printemps, des Etats généraux de la dépendance, sait ce dossier sensible. "La solidarité publique continuera à s'exprimer pour ceux qui sont dans le besoin, précise-t-elle. Mais il faudra également aborder la question taboue du patrimoine des familles et accepter un volet assurantiel qui reposera sur la responsabilité individuelle, même s'il sera réglementé par l'Etat."
(Article paru par Anne Chemin dans l'édition du Monde du 20.01.10)
vendredi 3 avril 2009
Le bilan du G20
Bon, moi, j'avoue, j'y comprends pas grand chose. Pour commencer, je comprends pas le lien entre les paradis fiscaux et les subprimes, mais enfin... C'est l'heure du bilan.
Bon déjà, va falloir m'expliquer pourquoi ils sont plus que 20 sur la photo? C'est un G30 et ils n'ont pas voulu nous dire ou quoi?

Ensuite, le bilan, si j'ai bien suivi, c'est qu'ils se sont engager pour:
1. réguler la finance (secret banquaire et paradis fiscaux)
2. réformer les institutions financières internationales (en donnant notamment $1000 milliards au FMI)
3. relancer la croissance (en injectant notamment $5000 milliards dans l'économie)
Voilà, ça y est, on est sauvé. Ouf. Et comme pour être bien sur qu'on a rien changé: les marchés sont repartis à la hausse, signe que ca va marcher, c'est sur...
Bon déjà, va falloir m'expliquer pourquoi ils sont plus que 20 sur la photo? C'est un G30 et ils n'ont pas voulu nous dire ou quoi?

Ensuite, le bilan, si j'ai bien suivi, c'est qu'ils se sont engager pour:
1. réguler la finance (secret banquaire et paradis fiscaux)
2. réformer les institutions financières internationales (en donnant notamment $1000 milliards au FMI)
3. relancer la croissance (en injectant notamment $5000 milliards dans l'économie)
Voilà, ça y est, on est sauvé. Ouf. Et comme pour être bien sur qu'on a rien changé: les marchés sont repartis à la hausse, signe que ca va marcher, c'est sur...
Je ne suis pas un paradis fiscal!
Alors que la Suisse, le Luxembourg et la Belgique (la Belgique?) réagissent mal à leur inscription sur la liste des paradis fiscaux de l'OCDE, je peux dire ici, clamer haut et fort, que moi, TheDrecO, je ne suis pas un paradis fiscal non plus. Si je vois mon nom sur la liste, une liste à laquelle je n'ai pas eu accès avant sa publication et je m'insurge contre cette discrimination que je m'empresse de dénoncer, je fais un scandale, mais UN VRAI SCANDALE.
mardi 2 septembre 2008
Le business nuit gravement au football
Le montant total des transferts effectués cet été par les clubs anglais s'élève à environ 615 millions d'euros soit 37 millions de plus que l'an passé. À eux seuls, Robinho et Barbatov ont coûté 78 millions d'euros à l'achat. En lire plus ici.
samedi 1 mars 2008
Les 10 plus gros salaires de footballeurs
Je vous laisse faire la conversion en Euros.
1. Kaka (AC Milan) £6.6m/an, soit £127k/semaine
2. Ronaldinho (Barcelona) £6.31m
3. Frank Lampard (Chelsea) £6.04m
4. John Terry (Chelsea) £6.04m
5. Fernando Torres (Liverpool) £5.86m
6. Andiry Shevchenko (Chelsea) £5.77m
7. Michael Ballack (Chelsea) £5.77m
8. Cristiano Ronaldo (Man Utd) £5.69m, soit £110k/semaine
9. Theirry Henry (Barcelona) £5.69m
10. Steven Gerrard (Liverpool) £5.69m
Lu ici et la.
1. Kaka (AC Milan) £6.6m/an, soit £127k/semaine
2. Ronaldinho (Barcelona) £6.31m
3. Frank Lampard (Chelsea) £6.04m
4. John Terry (Chelsea) £6.04m
5. Fernando Torres (Liverpool) £5.86m
6. Andiry Shevchenko (Chelsea) £5.77m
7. Michael Ballack (Chelsea) £5.77m
8. Cristiano Ronaldo (Man Utd) £5.69m, soit £110k/semaine
9. Theirry Henry (Barcelona) £5.69m
10. Steven Gerrard (Liverpool) £5.69m
Lu ici et la.
dimanche 26 février 2006
Corruption
Entrée pitoyable, intolérable, révoltante pour certains, en 6e position, mais on m'a soudoyé, des billets en-veux-tu-en-voilà, j'ai rien pu faire, c'est les financiers et banquiers qui ont encore gagné.

Toujours aussi revoltant, surtout en période de crise, et malgré la création du TOP20 et certaines nouvelles entrées, dont Liverpool, la corruption arrive à se maintenir en 7e position. En plus, j'ai chopé un super parachute doré dans l'affaire. Vu que j'habite au 11e, ça peut toujours servir.

Toujours aussi revoltant, surtout en période de crise, et malgré la création du TOP20 et certaines nouvelles entrées, dont Liverpool, la corruption arrive à se maintenir en 7e position. En plus, j'ai chopé un super parachute doré dans l'affaire. Vu que j'habite au 11e, ça peut toujours servir.
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