jeudi 18 mars 2010

Les téléphones portables ont surpassé les habitants de Taiwan

Il y a désormais plus de téléphones portables que d’habitants à Taiwan.
Le seul trafic d’information mobile relatif aux films représente 7%. Et Google règne sur presque 100% du marché de la recherche mobile. Cliquez sur le graphique pour l’afficher en grand (si vous cherchez la France, penchez la tête vers la gauche et vous la trouverez au 23e rang). [DataViz via ChartPorn]

mercredi 17 mars 2010

Ce soir à la télévision: La Zone extrême, le jeu de la mort

Née il y a une dizaine d'années, la téléréalité s'est banalisée après avoir suscité la polémique. Aujourd'hui, pour continuer de capter l'attention du public, les concepts les plus extrêmes ont été développés. Jusqu'où peut-on aller ? La télévision peut-elle pousser les candidats de ces émissions à la plus parfaite soumission ? Une expérience de psychologie sociale, similaire à celles réalisées dans les années 60 par le psychologue américain Stanley Milgram, va éclairer la question. Tania Young anime une émission fictive, «La Zone extrême», dans laquelle un candidat - un comédien - doit retenir des associations de mots. En cas d'erreur un autre candidat - le cobaye de l'expérience -, doit, sous l'autorité de Tania, lui infliger une décharge électrique, toujours plus grande, au point de le faire perdre le jeu si elle s'arrête avant la limite et ce, malgré les supplications du cobaye. Bref, on est aux limites de la torture consentante pour une simple émission de télévision.


Pour mesurer l'impact de la télévision sur les individus, le journaliste Christophe Nick (notamment auteur, avec Pierre Péan, de TF1 : un pouvoir) a réalisé un documentaire très spécial, Le Jeu de la mort. En reprenant le principe d'une expérience menée dans les années 1960 sur l'autorité et l'obéissance, il a créé, avec une équipe de psychologues, un jeu où les participants sont amenés à pratiquer une forme de torture. Les résultats de cette expérience sont alarmants : il en résulte que 80% des cobayes se soumettent à la volonté du petit écran.


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Note finale: pour rien au monde, je ne regarderai ce programme.

mardi 9 mars 2010

Blogwriter enfin la solution?

Aurais-je enfin trouvé la solution pour mettre à jour ce blog depuis mon iPhone. Ceci est seulement un test.

Eh ben oui, ca marche, excellent! Bravo à BlogWriter.

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Verdict du 17 mars
:
Visiteurs occasionnels, veuillez ignorer, vous n'y verrez probablement aucune différence.
Mais quant à vous, les habitués, on risque de voir plus d'entrées "straigth to the point", avec des messages plus courts et sans photos à moins que je ne trouve le moyen d'y ajouter même des images, ce qui m'étonnerait d'après ce que je vois mais rien ne dit que j'ai loupé le passage le promettant ou qu'une mise à jour de l'appli iPhone ne m'y autorise.

Et puis dernière question: cette nouvelle technologie vaut-elle les 1.59 euros de la version payante. D'après la pub, il semblerait que oui et même plus que oui, les améliorations semblent nombreuses, intelligentes et cohérentes. Alors, allons-y dès cet après-midi. La journée commence pleine d'entrain, dirait-on très bien.

Quoi qu'il en soit, bravo à BlogWriter, clairement une application que j'espérais et dont je me servirai. La journée commence bien, en attendant les tâches plus pénibles.

Je ferai un deuxième test cet après-midi, lorsque je serai libéré des tâches moins fun de l'hopital, que je ferai sans rechigner ni aucune plainte, j'ai promis.

Ben Vautier expose à Lyon: j'adore

lundi 8 mars 2010

La journée de la Femme

A voir ici.

Démineurs domine Avatar aux Oscars, et facile en plus

La 82e cérémonie des Academy Awards aura vu le triomphe des Démineurs de Kathryn Bigelow, et la défaite (relative) d’Avatar de James Cameron. Et s’est achevée, pour la première fois de son histoire, sur le sacre d’une reine. Compte rendu.

Dire que la cuvée 2010 des Academy Awards était attendue avec une appréhension toute particulière relève du plus doux des euphémismes. Jugez plutôt : présence dans le palmarès du plus grand succès commercial de tous les temps (Avatar). Mise en balance dudit succès avec une œuvre à petit budget (Démineurs), les deux recevant du reste le même nombre de nominations : neuf. Le metteur en scène du premier (James Cameron) se trouvant être l’ex-compagnon de la réalisatrice du second (Kathryn Bigelow). Parmi les autres nominés, deux fauteurs de trouble capables chacun de faire pencher les comptes d’un côté ou de l’autre - le brillant et inattendu Precious de Lee Daniels, et In the Air de Jason Reitman, recevant l’un et l’autre six citations. Bref, ajoutez à cela un scandale qui vit l’un des très possibles récipiendaires de l’Oscar du meilleur film privé de cérémonie (voire l’article Un scandale mine les Oscars), ainsi qu’une présentation prometteuse par le couple Steve Martin-Alec Baldwin, et l’on comprend qu’il y avait autre chose à attendre qu’un millésime 2009 en demi-teinte, mollement conclu par le triomphe du Slumdog Millionaire de Danny Boyle.

Début des festivités. Après quelques récompenses de mise en bouche - qui ont quand même vu Christoph Waltz distingué pour son second rôle dans Inglourious Basterds, et Là-haut recevoir la statuette du meilleur film d’animation - le combat de David contre Goliath démarrait enfin. Et c’est le premier, soit l’outsider Démineurs, qui ouvrit le bal en recevant le prix du meilleur scénario. Quelques Oscars plus loin - dont deux pour Precious, celui de l’adaptation et celui de la meilleure actrice de support décerné à Mo’Nique - et Avatar égalisait dans la catégorie “direction artistique”. Puis, au fil de la cérémonie, chacun des deux adversaires se mit à piocher dans la hotte aux trophées, qui se servant pour les effets visuels ou la photographie (lui), qui pour le montage (elle), laissant tout de même au passage quelques jolies miettes aux autres.

Bridges évident, Bullock surprenante
L’une que l’on aura particulièrement savourée en même temps que l’intéressé, c’est celle qui aura été remise à Jeff Bridges pour son interprétation hautement remarquée d’un chanteur de country vieillissant dans Crazy Heart. A soixante ans, dont cinquante passés au service de la pellicule, celui qui fut acteur pour John Huston, Michael Cimino, Bob Rafelson, Robert Mulligan ou les frères Coen - excusez du peu ! - concrétise enfin sa cinquième nomination. George Clooney, Morgan Freeman, Colin Firth et Jeremy Renner auront donc certainement compris que cette année n’était pas la leur.

La catégorie concurrente, celle de la meilleure actrice, aura réservé une petite surprise en voyant Sandra Bullock couronnée. Oui, l’agent potache de Miss Détective, la partenaire du Demolition Man Sylvester Stallone ou l’héroïne de ces jeux vidéos à vous donner la migraine qu’étaient Speed et sa suite ! Même si la rumeur la donnait gagnante, renvoyant pour la quatorzième fois Meryl Streep chez elle les mains vides, on attendait tout de même de voir la comédienne de The Blind Side recevoir son prix, sachant qu’en outre elle avait reçu la veille le Razzie Award de la plus mauvaise performance annuelle pour un autre film (All about Steve). On a vu. Ne restait plus qu’à s’incliner.

Maintenant, demeurait le grand moment de la soirée, celui qui allait sacrer le roi Cameron ou la reine Bigelow. C’est cette dernière qui a donc raflé les deux prestigieuses statuettes de meilleure réalisatrice et de meilleur film (ce dernier avec l’ensemble de son équipe de production), devenant ainsi la première femme dans l’histoire des Awards à obtenir ces distinctions. Historique ? Il fallait au moins ça pour empêcher son ancien époux de priver la soirée d’une belle surprise en se faisant logiquement sacrer pour son succès “avataresque”. En outre, Monsieur avait déjà eu son moment de gloire académique il y a treize ans, en raflant onze palmes pour son fameux Titanic. Laisser madame profiter à son tour de cet ultime honneur relevait donc de la plus élémentaire des élégances.


LE PALMARES COMPLET

Meilleur film
Démineurs, de Kathryn Bigelow

Meilleur réalisateur
Kathryn Bigelow - Démineurs

Meilleur acteur
Jeff Bridges - Crazy Heart

Meilleure actrice
Sandra Bullock - The Blind Side

Meilleur acteur dans un second rôle
Christoph Waltz - Inglourious Basterds

Meilleure actrice dans un second rôle
Mo’Nique - Precious : based of the Novel ‘Push’ by Sapphire

Meilleur scénario original
Mark Boal - Démineurs

Meilleur scénario adapté
Geoffrey Fletcher - Precious : based of the Novel ‘Push’ by Sapphire

Meilleur montage
Bob Murawski & Chris Innis - Démineurs

Meilleure photographie
Mauro Fiore - Avatar

Meilleurs effets visuels
Joe Letteri, Stephen Rosenbaum, Richard Baneham & Andrew R. Jones - Avatar

Meilleur montage sonore
Paul N.J. Ottosson - Démineurs

Meilleur mixage sonore
Paul N.J. Ottosson & Ray Beckett - Démineurs

Meilleure direction artistique
Rick Carter & Robert Stromberg (direction artistique), Kim Sinclair (décors) - Avatar

Meilleurs costumes
Sandy Powell - Victoria : les jeunes années d’une reine

Meilleurs maquillages
Barney Burman, Mindy Hall & Joel Harlow - Star Trek

Meilleur film d’animation
Là-haut, de Pete Docter

Meilleure musique
Michael Giacchino - Là-haut

Meilleure chanson
Ryan Bingham & T Bone Burnett pour “The Weary Kind (Theme from Crazy Heart)” - Crazy Heart

Meilleur film de langue étrangère
El Secreto de Sus Ojos, de Juan José Campanella (Argentine)

Meilleur documentaire (long)
The Cove

Meilleur documentaire (court)
Music by Prudence, de Roger Ross Williams et Elinor Burkett

Meilleure court métrage
The New Tenants, de Joachim Back & Tivi Magnusson

Meilleure court métrage d’animation
Logorama, de Nicolas Schmerkin

dimanche 7 mars 2010

Il y avait un ton info dans les années 40, il y en aura un pour les années 2000

Vous vous souvenez du ton bien particulier, tout vieillot, des infos au cinéma ou au début de la télé? toujours le même, comme si c'était toujours le même type qui parlait de la même chose. Eh ben, j'ai bien l'impression que c'est pareil en matière de reportage de foot à la télé en ce moment: même phrasé, mêmes expressions courtes, même ton, tout est pareil, que ce soit sur Télé Foot ou au Canal Football Club, au point que je n'entends plus ce qu'ils disent. Même d'autres magazines sportifs surtout mais pas seulement ont emboité le chemin, comme si c'était la panacée. Seuls les Spécialistes échappent à la règle et c'est peut-être là que l'on reconnait les vrais professionnels. Dieu merci, les commentaires pendant les matches et les consultants travaillent eux à un niveau toujours plus haut, Dugarry en tête, quel talent!

Des demi-mesures pour la PAC, les banquiers, le climat: mais pourquoi toujours rien pour la paix des banlieux?

Ca va pas tarder à vraimpent VRAIMENT péter à force de rien faire. Depuis des années maintenant, Vaulx-en-velin vous vous souvenez? c'est pas si vieux, le 6 octobre 1990 : émeutes urbaines suite à la mort d'un jeune motard tentant de forcer un barrage de police au Mas du Taureau. Puis, le 22 janvier 2008, Fadela Amara, secrétaire d'État chargée de la politique de la ville, présente son projet de Loi sur la banlieue au Centre culturel C. Chaplin. « Espoir Banlieues - Une dynamique pour la France » séminaire notamment animé par Serge Moati. Et on attend...
Dans les années 80, les voitures brulaient, les conflits s'envenimaient entre force de l'ordre et habitants des quartiers, le dialogue était inexistant, on le pointait comme un "problème", on a même nommé ministre après ministre, inventé réforme après réforme mais pour quel résultat? Qu'est-ce quy a changé de ce qui devait être une priorité. Nos politiques sont vraiment nuls.

Ni Putes ni Soumises recouvre la statue de la place de la République d'une burqa

Paris - Une soixantaine de jeunes militants ont recouvert samedi à Paris la statue symbolisant la République française, sur la place du même nom, d’une burqa noire géante. Ils entendaient célébrer ainsi la journée de la femme avec deux jours d’avance.


Les manifestants, dont une petite dizaine de garçons, appartenant à l’association "Ni putes ni soumises", ont organisé un défilé circulaire en brandissant des pancartes "Ni voile ni burqa", "service public = avortement et contraception" ou "raser mes jambes oui, raser les murs non".

Un peu plus tard, les manifestants ont symboliquement recouvert la statue d’une burqa noire géante, afin de protester contre ce qu’ils estiment être un retard pris dans le vote d’une loi interdisant la burqa dans les lieux publics.

"Nous avons souhaité dénoncer l’intolérable, nous demandons à ce que la question de la loi sur la burqa ne soit pas enterrée", a déclaré Sihem Habchi, présidente de "Ni putes ni soumises". "Cette burqa de couleur noire, haute de neuf mètres, a été retirée" une heure plus tard "par les forces de l’ordre", a-t-elle précisé.

"Nous avons voulu interpeller tous les mouvements féministes pour leur dire que sans laïcité, il n’y a pas de féminisme", a souligné la même source.

L’association féministe Ni putes ni soumises (NPNS), née dans les quartiers de banlieue, avait été créée en 2003 dans la mouvance du vaste débat national qui avait pris corps en France avant le vote en mars 2004 de la loi interdisant le port de signes religieux ostensibles à l’école, dite loi sur le voile à l’école.

(Lu ici)

13% des francais avouent ne jamais rigoler

Par contre, sur l'ensemble du territoire européen, 86% des Européens se disent heureux, surtout les jeunes.

Voici la réponse à quelques unes des questions du sondage.

Qu'est-ce qui vous rend heureux?
..56%: la famille
..46%: le partenaire
..25%: les amis

Quels sont pour vous les moments les plus heureux de la journée?
..34%: se retrouver en famille ou entre amis
..23%: dîner en famille
..18%: discuter avec ses amis ou collègues la journée

Qu'est-ce qui vous fait rêver?
..33%: gagner au loto
..24%: faire le tour du monde
..17%: être volontaire pour aider son prochain

Bravo a Teum Teum

Journaliste radio à Nova, Juan Massenya passe à la télévision. Teum Teum, son émission mensuelle, est un espace de rencontre et de découverte. Celle des banlieues, de Paris ou d'ailleurs en France, de leurs habitants et de leurs cultures. Entretien.

Comment êtes-vous venu à la télévision ?
Juan Massenya : J'ai travaillé à Générations 88.2 pendant dix ans, à une époque où la culture urbaine n'existait pas. Il fallait qu'on parle de nous. J'ai commencé comme ça. Pendant longtemps, la télévision n'était pas prête à nous accueillir, mais les choses évoluent. La diversité est bien là. Il y a un moment où il faut être en accord avec son discours. J'ai eu l'opportunité de participer à ce nouveau projet. Il n'était pas question pour moi de refuser ! J'avais envie de relever le défi.

Que signifie le titre de votre émission et comment se décline-t-elle ?
J. M. : Teum, ça vient d'« appartement » en verlan. Cela veut dire la maison, par extension. C'est un titre qui correspond parfaitement à l'esprit de l'émission, qui se veut conviviale, familiale même. Nous allons nous faire inviter chez les gens, partager des moments avec eux, leur donner la parole. L'idée est d'emmener une personnalité dans un quartier de banlieue à la rencontre de ses habitants. En nous basant à chaque fois sur un sujet d'actualité, nous allons parler des gens qui y vivent et « font des choses » : sportifs, travailleurs sociaux, écrivains… Teum Teum est une sorte de road-movie, un voyage à travers un univers où l'on croise différents interlocuteurs. Nous irons là où est le peuple partout en France. Et le peuple aujourd'hui ne vit pas dans les centres-villes.

Votre premier rendez-vous se tient à La Courneuve…
J. M. : Oui. Avec mon premier invité, Stéphane Guillon, nous allons dans la cité des 4 000, dans un quartier qui vit, à la fin de l'été, au rythme du ramadan. Mais c'est là aussi que se sont installés Louisette et Pierre en 1967, avant même la construction de la cité. Notre visite sera l'occasion de rencontrer un sociologue qui parlera des premières vagues d'immigration, la dirigeante d'une agence de publicité locale ou encore un architecte qui présentera aux habitants du quartier son projet d'urbanisme pour La Courneuve (inscrit dans celui du Grand Paris). L'émission se termine à table autour d'un bon plat… Quel meilleur symbole d'échange et de convivialité ?

Il va y avoir un site Internet dédié à Teum Teum…
J. M. : Oui, c'est exact. Ce sera le prolongement de l'émission. L'idée est que les internautes puissent suivre les aventures des uns et des autres. On pourra y trouver des informations sur les lieux de tournage, l'invité et les personnes rencontrées ; les coordonnées et les actions des associations présentées dans l'émission, une actualité plus générale du quartier ; un forum pour pouvoir réagir et dialoguer sur les thèmes évoqués. Rendez-vous sur www.france5.fr/teum-teum à partir du 19 septembre.

Propos recueillis par Beatriz Loiseau

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Le parcours de Juan Massenya

Passionné de musique depuis son enfance avec la culture caribéenne en toile de fond, Juan Massenya a passé près de vingt ans à s'imprégner des courants et des tendances musicales en accumulant voyages et pèlerinages musicaux à travers le monde (Jamaïque, New York…). Après avoir passé trois années au sein du groupe Raggasonic, il décide de quitter la formation pour se consacrer à sa passion initiale, la conquête du vinyle. En 1999, il intègre la radio Générations 88.2 avec une émission dédiée à ses compilations, le Playtime Show. En 2002, il devient journaliste et se voit confier une émission quotidienne sur la station, Générations All Starz. Sur fond de culture urbaine, cette émission traite de toute l'actualité socioculturelle. Musique, littérature, théâtre, politique, tous les sujets y sont abordés. Destinée à un public transgénérationnel et transculturel, l'émission reçoit des invités aussi divers qu'Olivier Besancenot, le groupe NTM, George Clinton, Diam's, Jean-François Bizot… En septembre 2009, il rejoint Nova pour une émission quotidienne et France 5 pour présenter Teum Teum.

(Lu sur France 5)

samedi 6 mars 2010

Mylene Farmer se casse la gueule sur le perron de l'Élysées

1 milliard d'Hiroshima tue les dinosaures

Un astéroïde de 15 kilomètres de large qui s'est abattu au Mexique il y a 65 millions d'années a provoqué un refroidissement de la Terre, concluent une quarantaine de scientifiques.

L'exposition "La faim des dinosaures" au Palais de la découverte en décembre 2009 (AFP)

L'exposition "La faim des dinosaures" au Palais de la découverte en décembre 2009 (AFP)
Il y a 65 millions d'années, les dinosaures ont été supprimés de la surface de la Terre par un gigantesque astéroïde, puissant comme un milliard de bombes atomiques, ont annoncé jeudi 4 mars une cohorte de scientifiques, afin de clore le débat récurrent sur cette question.
Ce verdict final rendu public jeudi émane d'un panel international de 41 chercheurs qui ont étudié 20 ans de données sur ce qui a causé l'extinction du Crétacé-Tertiaire (KT), qui a décimé plus de la moitié des espèces de la planète.
Les scientifiques ont conclu qu'un astéroïde d'environ 15 kilomètres de large s'était abattu sur Chicxulub dans la province actuelle du Yucatan au Mexique.
"L'astéroïde aurait frappé la Terre avec une puissance un milliard de fois plus élevée que la bombe atomique d'Hiroshima", ont affirmé les chercheurs dans le journal Science.

L'hypothèse de l'éruption volcanique écartée

"Il aurait charrié des matériaux à grande vitesse dans l'atmosphère, déclenchant une réaction en chaîne qui a provoqué un refroidissement, éradiquant une grande partie de la vie sur Terre en l'espace de quelques jours", ont-ils ajouté.
L'événement a constitué un tournant majeur parce qu'il a permis aux mammifères de devenir l'espèce dominante sur Terre.
Certains scientifiques ont affirmé que les dinosaures et d'autres espèces, comme certains grands reptiles marins, avaient disparu à la suite d'une série d'éruptions volcaniques qui ont sévi pendant 1,5 millions d'années dans ce qui est aujourd'hui l'Inde.
Ces éruptions ont déversé suffisamment de lave pour remplir la mer Noire à deux reprises et auraient provoqué un refroidissement de l'atmosphère et des pluies acides à grande échelle.
Mais les preuves récoltées par les auteurs de l'étude publiée dans Science ont montré que les écosystèmes marins et terrestres ont été détruits rapidement lors de l'extinction du KT, faisant exclure aux scientifiques l'hypothèse de la responsabilité des volcans dans l'extinction des dinosaures.

(Lu sur le Nouvel Obs)

vendredi 5 mars 2010

Entertain, educate, elevate: les 3 E pour un bon cinema, selon Mel Gibson

Rien à ajouter pour le moment.

Un cercueil a 280000€ avec toutes options intégrées

Luxe Un cercueil en or, téléphone intégré

Un cercueil en or équipé d’un téléphone portable à 280 000 euros (ci-dessus) et une robe de mariée en chinchilla rose parsemée de diamants à 220 000 euros font partie des articles en vente au huitième Salon international du luxe, qui s’est ouvert hier à Vérone, en Italie. Pourquoi un téléphone portable dans un cercueil ? Tout simplement pour pouvoir envoyer un SMS à ses proches, au cas où l’on aurait été enterré vivant par erreur et que l’on ait envie de revoir la lumière. Pour les hommes d’affaires, la foire propose un fauteuil de bureau recouvert de peau de crocodile (il faut une vingtaine de crocodiles par exemplaire), et décoré de détails en or, diamants et rubis. Pour les moments de détente, ils peuvent aussi s’offrir un billard fait main et décoré à la feuille d’or (60 000 euros). La foire a connu une forte affluence lors de son ouverture, malgré la crise.

vendredi 26 février 2010

JO Nordiques 2010: Le ski alpin francais est zéro

Zéro médaille en ski alpin an 12 compétitions, vraiment nuls. J'en ajouterai pas lus, ca sert à rien. Heureusement qu'il y a toujours les sports obscurs, genre le biathlon comme la lutte gréco-romaine aux JO classiques, pour nous sauver en tant que nation qui arrive malgré tout à gagner quelques médailles dans un sport qui devrait nous sourire. On a des montagnes, bordel, et pas que le Jura, c'est pas fait que pour le vélo.

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RgPaysMédailles


OrArgentBronzeTotal
1
Canada
147526
2
Allemagne
1013730
3
Etats-Unis
9151337
4
Norvège
98623
5
Corée du Sud
66214
6
Suisse
6039
7
Chine
52411
8
Suède
52411
9
Autriche
46616
10
Pays-Bas
4138
11
Russie
35715
12
France
23611
13
Australie
2103
14
Rép. Tchèque
2046
15
Pologne
1326
16
Italie
1135
17
Belarus
1113
18
Slovaquie
1113
19
Grande-Bretagne
1001
20
Japon
0325
21
Croatie
0213
22
Slovénie
0213
23
Lettonie
0202
24
Finlande
0145
25
Estonie
0101
26
Kazakhstan
010

Allègre continue de nier le réchauffement climatique

mercredi 24 février 2010

Il ligote et viole sa thérapeute en prison

Un détenu allemand, violeur récidiviste, a reconnu à l'ouverture de son procès mardi avoir violé sa thérapeute dans son bureau de la prison bavaroise de Straubing, dans le sud-est de l'Allemagne.

Le prisonnier est accusé d'avoir ligoté, retenu pendant six heures et demi et violé à deux reprises sa thérapeute âgée de 49 ans dans l'établissement pénitentiaire bavarois le 7 avril 2009.

En échange de la libération de sa victime, le détenu âgé de 51 ans, avait exigé de pouvoir téléphoner à une femme avec laquelle il correspondait par lettres.
Il a reconnu la plupart des faits qui lui sont reprochés au premier jour de son procès, selon une porte-parole du tribunal pénal de Ratisbonne, en Bavière.

L'homme qui purge une peine de prison à perpétuité depuis 1984 pour viol suivi du meurtre d'une femme, est désormais accusé de prise d'otage accompagnée de deux viols. Il risque une peine incompressible de 15 ans d'emprisonnement supplémentaire.
Pendant sa prise d'otage, l'accusé était muni d'un couteau, de deux lacets, de ruban adhésif et de colle forte qu'il avait dérobés dans un atelier.

Après cette agression, les mesures de sécurité ont été renforcées à la prison de Straubing et dans d'autres centres de détention bavarois.

(Lu sur le Figaro.fr)

La campagne anti-tabac qui fait scandale

Plusieurs associations, ainsi que la secrétaire d'Etat à la famille, Nadine Morano, ont demandé mardi l'arrêt d'une campagne anti-tabac qui met en scène un jeune, dans une position à connotation clairement sexuelle.

Pari réussi pour l'agence de publicité BDDP & Fils : depuis plusieurs jours, tout le monde parle de sa campagne réalisée pour l'association des Droits des nons-fumeurs (DNF), qui tranche des campagnes habituelles du ministère de la Santé. Fini les images dissuasives de poumons ravagés et les messages sanitaires laconiques sur les paquets. BDDP & Fils et la DNF ont décidé de durcir le ton, en montrant un jeune, agenouillé devant un adulte, contraint de prendre une cigarette dans sa bouche. Avec un slogan : «Fumer, c'est être l'esclave du tabac».


«Les jeunes ne sont pas sensibles aux messages traditionnels, les chiffres de la consommation du tabac le prouvent», explique au figaro.fr Rémi Parola, directeur de l'association DNF. Le tabagisme des jeunes n'a en effet cessé de s'accroître en France ces dernières années : alors qu'en 2008, les 16-20 ne représentaient que 14% des fumeurs, en 2009, ils constituent 18% des consommateurs réguliers, selon l'office français de prévention du tabagisme.

«L'argument de la santé ne fonctionnant pas, nous avons décidés de nous attaquer à la question du désir, avec cette question : est-ce que j'ai vraiment envie de la fumer, cette cigarette ?», développe Rémi Parola. Du côté de chez BDDP & Fils, l'argumentaire va plus loin encore. «Lorsqu'un jeune fume sa première cigarette, il y a en lui cette idée d'affranchissement, d'émancipation», estime Marco de la Fuente, chef du projet. «Alors qu'en réalité, il n'en ait rien : quand on fume, on se soumet, ni plus ni moins. Une soumission que nous avons décidé de montrer sous la forme sexuelle, pour qu'elle parle aux jeunes, qu'elle les interpelle. L'homme au costume, il représente toute cette autorité qui crée la soumission», estime-t-il.

«Quand on fume, on se soumet»

Les réactions sont vives depuis la diffusion de cette campagne la semaine dernière. «Mélanger l'addiction au tabac et le sexe est un raccourci ridicule et scandaleux», a réagi Christiane Therry, déléguée générale de Familles de France, dans les colonnes du Parisien. «Je suis inquiète de voir qu'on peut tomber aussi bas pour une juste cause». L'association a annoncé qu'elle allait porter plainte devant le Jury de déontologie publicitaire, une instance de l'Autorité de régulation professionnelle de la publicité (ARPP), pour que l'affiche, visible jusqu'au 31 mai dans certains lieux publics et magazines soit retirée.

L'association Enfance et Partage, a, pour sa part, dénoncé une campagne «cruelle et déplacée» : «A-t-on pensé à la réaction d'une victime de sévices sexuels face à cette affiche ?» s'interroge sa présidente dans Le Parisien. Les associations féministes, elles, déplorent le parallèle : «A ma connaissance, pratiquer une fellation ne provoque pas le cancer», estime ainsi Antoinette Fouque, cofondatrice du Mouvement de libération de la femme. Le porte-parole de la filiale française de British American Tobacco, Yves Trévilly, a quant à lui regretté que, travaillant pour un fabricant de cigarettes, il puisse «être assimilé à un violeur ou à un pédophile».

Nadine Morano «choquée»

La classe politique est également montée au créneau, mardi, en fin de journée. Nadine Morano a été la première à réagir, en demandant l'interdiction de cette campagne «au titre de l'outrage public à la pudeur». «Cette suggestion me semble intolérable. On peut choquer sur le tabac, cela ne me dérange pas, mais il y a d'autres campagnes à faire que cela», a expliqué la secrétaire d'Etat à la Famille au micro de RMC. Roselyne Bachelot, de son côté, a estimé sur RTL que cette campagne était «inappropriée» et pouvait être «contre-productive».

Le réalisateur Yvan Attal a également participé à cette nouvelle campagne de prévention, en réalisant un petit film où fumer, explique la DNF, revient à «servir de décharge aux pires produits toxiques» :

(lu sur le Figaro.fr)

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IL FAUT CHOQUER SINON...

mardi 23 février 2010

JO 2010: Relais du Biathlon: La Russie en or, la France en argent

Les Russes, dominées par le relais français jusqu'au 3e relais de Marie Dorin, décrochent finalement l'or olympique. Un titre qui semblait promis aux Bleues et qui leur échappe de peu. Marie Dorin et Sandrine Bailly ont du fournir un effort énorme pour revenir à seulement 32"8 des championnes olympiques et remporter l'argent, devant le relais allemand (+37"1). C'est la sixième médaille pour le biathlon français.

Après de tels JO sur le plan individuel, l'équipe de France féminine ne pouvait pas repartir de Vancouver sans une médaille collective. Et Marie Dorin ne pouvait pas, après son entrée en matière si rafraichissante en sprint, être celle qui torpillait le relais tricolore. Alors oui, les Bleues ont failli au tir. Mais avec un fond du tonnerre, et armées d'un courage fantastique, elles ont quand même décroché une superbe médaille d'argent…

Jusqu'ici tout va bien… Marie-Laure Brunet lançait ainsi parfaitement le TGV tricolore. Impériale au tir couché, la médaillée de bronze en poursuite s'accrochait aux basques de la Russe Svetlana Sleptsova jusqu'à l'exercice debout. Las, deux pioches venaient interrompre le beau parcours de la Française. Un temps seulement toutefois car très vite, Brunet revenait dans l'allure de Kati Wilhelm, décidément pas au mieux lors de ces Jeux Olympiques. Et sur la fin de parcours, la native de Lannemezan se permettait le luxe de lâcher l'Allemande et de dépasser la Russe qui venait d'abandonner les 15 secondes d'avance glanées lors du tir debout. Sylvie Becaert prenait donc le relais en tête. Sans lui faire injure, celle-ci faisait figure de possible maillon faible hexagonal. Mais à 35 ans, la Nordiste savait que ce relais constituait sa dernière chance de médaille olympique. Conséquence, elle se surpassait. Au tir, avec une seule petite pioche sur le debout. Et surtout en fond, où elle était au-dessus de ses adversaires directes, l'Allemande Simone Hauswald et la Russe Anna Bogaliy-Totovets. Elle offrait ainsi à Marie Dorin la place de leader avec 2'' d'avance sur ses poursuivantes. Et pour le podium, les affaires tricolores se portaient idéalement avec les quatrièmes, les Bélarusses, rejetées à près de 30 secondes.

Dorin dans le dur mais Bailly… Sauf qu'en biathlon, rien n'est jamais acquis, loin de là. Alors que la neige commençait très légèrement à faire son apparition, la médaillée de bronze du sprint craquait totalement au tir couché. Rattrapée par la pression, elle piochait ses trois balles et trouvait le moyen de rater encore deux cibles, ce qui était synonyme de deux tours de pénalité. Le titre olympique s'envolait définitivement. Restait alors à sauver ce qui pouvait l'être, à savoir une éventuelle médaille de bronze. Ce que Dorin faisait bien grâce à une glisse fabuleuse qui la propulsait à la 3e place juste devant l'Ukraine. Devant, la Russie survolait la piste avec 45'' d'avance sur l'Allemagne. Passée à côté de ses Jeux, Sandrine Bailly voyait là l'occasion de ne pas finir fanny. Une pioche au couché laissait néanmoins craindre le pire. Mais à l'image de ses compatriotes, «Sansan» disposait d'une qualité de glisse exceptionnelle pour reprendre sa 3e place. Et au debout, Andrea Henkel commettait deux fautes qui rendaient l'argent possible pour la Tricolore, auteure d'un sans-faute qui lui permettait de revenir à 6'' de l'Allemande. Dès lors, le suspense ne durait que quelques centaines de mètres car Bailly, par l'odeur de l'argent alléchée, avalait littéralement Henkel pour grimper d'un cran dans la hiérarchie, derrière des Russes qui conservent leur titre de main de maître.

Podium du relais F : 1. Russie 2. France 3. Allemagne

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Le film de la course

Bailly va chercher l'argent - 21:36
Sandrine Bailly est revenue sur Andrea Henkel et a déposé l'Allemande. La Française ne lâche rien et s'en va tout droit décrocher une belle médaille d'argent.

Bailly à la bagarre - 21:32
Sandrine Bailly vient de repasser devant Vita Semerenko, l'Ukrainienne. Elle la devance d'une seconde au pointage du km 3,2.

Bailly recule, l'or promis à la Russie - 21:31
Sandrine Bailly s'est fait passer par le relais ukrainien. La Française est sortie du pas de tir en 4e position, à 1'11"4. Les Russes sont intouchables. Olga Zaitseva est à 41"9 d'Andrea Henkel pour l'Allemagne.

Marie Dorin a le sens de l'honneur - 21:23
Après le fiasco de son premier tir, où tout semblait terminé, Marie Dorin a tout donné pour revenir et transmettre le dernier relais à Sandrine Bailly en...3e position ! Certes à plus d'une minute du podium (1'08"5) mais à une trentaine de secondes des Allemandes. L'argent est à la portée de Sandrine Bailly.

Dorin se ratrappe - 21:18
Marie Dorin se ratrappe un peu en remontant à la 6e place (1'12"2) après le deuxième tir.

Dorin met le relais en péril - 21:12
Marie Dorin a manqué son passage sur le pas de tir. La Française écope de deux tours de pénalités et réduit considérablement les chances de médaille française. Le relais dégringole à la 9e place à 1'14"6.

Becaert tient tête - 21:05
Sylvie Becaert a gardé la tête du relais, transmettant cette première place à Marie Dorin. Les Russes sont à 1"5 et les Allemandes à 2"0.

Brunet met les Bleues sur orbite - 20:47
Marie-Laure Brunet a transmis le relais à Sylvie Becaert en tête, alors qu'elle ne pointait qu'à la 4e place au précédent intermédiaire. Les Françaises sont donc devant les Russes, les Allemandes et les Ukrainiennes.